Toutes les poules ne peuvent s’enorgueillir d’être des héroïnes de littérature… La Poule Le Mans, elle, le peut !

Héroïne de la fable de Jean de la Fontaine « Le faucon et le chapon », célébrée par Racine dans « Les Plaideurs », elle fut l’une des stars des rôtisseries du Paris du XVIIIè siècle. Recommandée par les plus grands gastronomes au XIXè (Brillat-Savarin, Grimod de la Reynière…), cette fabuleuse cocotte connut le déclin à partir des années 1950.

À la conquête des grandes tables

Conservée dans des élevages amateurs, la Poule « Le Mans » relève aujourd’hui la crête ! On n’a pas 5 siècles d’histoire pour des nèfles après tout… Gwenaël Lhuissier est, aujourd’hui, le seul éleveur professionnel de la poule « Le Mans ». Nourries, comme l’exige la charte d’élevage, essentiellement d’orge et de sarrasin, ses poules sont parties à la conquête des grandes tables. Olivier Boussard, chef étoilé du restaurant le Beaulieu, a inscrit la Poule du Mans à sa carte ; tout comme le restaurant de l’Automobile Club de France, à Paris…

Nous avons rencontré Gwenaël Lhuissier, au Mans, pendant la manifestation Entre cours et Jardins.

Pour en savoir plus, consultez le site de Gwenaël Lhuissier, la Ferme de la Poule Noire.
Le poulailler est une réalisation d’Eric Mézière. Il a été conçu pour les « journées du Mans’Art » en avril 2016, dans le cadre de la mise en valeur des savoir-faire artisanaux, au cœur de la Cité Plantagenêt.

 

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