Que faire au jardin aujourd’hui ?
Le dicton
À partir du , plus de laine ni de corset.
Bonne fête aux…
Martinien, Libérat, Ouzog, Oudocée, Colomban (aussi le 23 novembre)
L’INFO
• Les humains ne sont pas faciles à vivre ! •
S’il est connu que l’humain introduit des espèces exotiques d’oiseaux sur les îles depuis des milliers d’années, son rôle sur la diversité de ces espèces vient d’être mis en lumière dans une étude à paraitre dans la revue Ecology Letters. Une équipe scientifique internationale, menée par trois scientifiques du CNRS et de l’université Paris-Saclay , a démontré comment l‘humain façonne la diversité des espèces non natives de manière plus marquée que les variables géographiques sur la plupart des 400 îles étudiées.
Choix sélectif
En fonction des sélections opérées par l’humain, certaines îles comportent de grandes diversités fonctionnelle et phylogénétique, comme la Nouvelle-Zélande, alors que d’autres îles, comme les Seychelles ont des diversités beaucoup plus faibles. Les recherches révèlent que les variables humaines liées à la pression de colonisation (nombre de fois où les humains apportent de nouvelles espèces), la modification des habitats naturels et la connectivité humaine (nombre de ports et aéroports) ainsi que la taille de la population humaine ont un effet important.
Une nouvelle preuve selon laquelle l’humain est responsable des schémas de distribution de la biodiversité contemporaine !
En sélectionnant des espèces qui lui sont utiles, l’humain appauvrit la diversité globale. Cela est particulièrement problématique pour les écosystèmes insulaires qui sont soumis à de nombreuses contraintes et desquels les espèces natives ne peuvent pas s’échapper, du fait de leur isolement.



