C’est le poumon vert de la capitale kurde… Le Sami Abdulrahman Park a été aménagé sur ce qui était une caserne et un lieu de stockage de matériel militaire sous le régime de Saddam Hussein. 

Une brigade de jardiniers, tous vêtus de l’habit traditionnel kurde, a remplacé l’armée d’hier ! L’un d’entre eux, ancien peshmerga et fier de le faire savoir, a troqué fusil et munitions contre bêche et binette…

 

 

Aujourd’hui, sur plusieurs hectares, poussent conifères, acacias, gleditsias… mais surtout des rosiers. Des milliers de pieds… alignés comme à la parade. L’aménagement du parc n’est guère original mais la diversité des rosiers fait oublier cette régularité un brin lassante. Botaniques, à fleurs simples ou double, damascena, modernes, anciens, du blanc pur au rouge grenat, toutes les roses ont trouvé ici leur place. Les jardiniers les chouchoutent et, à la pause, sur un banc,  plongent le nez dans le cœur des fleurs.

Un vieux jardinier m’a cueilli une fleur, je l’ai emportée avec moi jusqu’à un camp de réfugiés. Mais j’ai perdu ma rose, j’aurais tellement aimé l’offrir à une femme là-bas…

POUR LES FÉES ET LES LUTINS,
DES PLANTES QUI POUSSENT OU SE DÉPLOIENT COMME PAR MAGIE,
UN COFFRET POUR UN JARDIN MERVEILLEUX !

10 Réponses

    • Isabelle Morand

      Oui, c’était de belles rencontres au milieu des visites dans les camps

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  1. Cédric Neau

    Longue vie à ce jardin qui symbolise la paix et l’espoir. Bravo aux jardiniers.

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    • Isabelle Morand

      je ne suis pas certaine que tout aussi bio que chez toi mais ce parc a au moins le mérite d’exister…..

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    • Isabelle Morand

      Là, à Erbil, ce parc est définitivement installé, planté, géré. C’est un lieu très apprécié des familles qui viennent s’y balader en nombre.

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