Il en a fait du chemin depuis son pays d’origine, la Nouvelle-Guinée ! On retrouve le badamier dans toutes les zones tropicales équatoriales où ses utilisations sont variées.

Comment repérer un badamier en hiver ? Plutôt simple : il perd ses feuilles, comme le flamboyant, et ce n’est pas courant chez les essences tropicales. Donc, si vous voyez un arbre quasi nu, avec quelques feuilles rouges ici et là, vous êtes sans doute en compagnie d’un Terminalia catappa (comme sur la vidéo tournée au Jardin de Pamplemousses, à l’île Maurice).

Rien ne se perd

  • Écorce : elle entre dans la composition de remèdes traditionnels pour traiter la toux ou les infections urinaires.
  • Feuilles : elles sont incluses dans la fabrication d’un remède, lui aussi, traditionnel pour traiter l’hypertension artérielle.
  • Bois : rouge et imputrescible, il sert à construire des charpentes, fabriquer des objets artisanaux et, notamment au Vanuatu, à fabriquer les pirogues. 
  • Stature : avec ses 15 – 20 m de haut, c’est un super parasol !

Comestible en plus !

Que dire du fruit ? Il se mange, mais il faut surtout goûter son amande (la coque est assez résistante…). On la déguste crue. Rien de renversant côté gustatif, mais rien de désagréable non plus. Un très très léger goût de noisette. 

Remerciements à Akher, notre guide au Jardin de Pamplemousses.

 

 

 

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