Que faire au jardin aujourd’hui ?
Préparez l’été ! Semez des tournesols, des cosmos, des œillets d’Inde, des pélargoniums, des roses trémières en miniserre chauffée.
Demain, jour fleurs puis feuilles.
Le dicton
À la fin janvier, grenier et foin sont à moitié.
Bonne fête aux…
Marcella, Marcelle, Marcelia, Cyr (aussi le 16 juin), Cyrian, Cyrien, Cyrano, Cyria, Cyriane, Cyrienne, Gaud (aussi le 16 novembre pour le féminin), Walde, Waldeck, Waldo, Tobie, Tobias, Tobit, Tob, Tobey
L’INFO
• La disparition des épines noires (Prunus spinosa) marquerait la fin des passereaux, des hérissons, des chauves-souris, du petit gibier et une foule d’êtres vivants •
il est urgent de réhabiliter le prunellier aussi appelé l’épine noire. Les espèces indigènes de cet arbuste épineux, jadis très utilisé dans les haies, sont en voie de disparition, à cause du remembrement. En effet, depuis 1950, 70 % des haies ont disparu des bocages et le phénomène s’accélère.
Il est l’un des premiers arbres à fleurir au printemps, et donc très précieux pour les pollinisateurs. Le prunellier attire et protège contre les prédateurs (renard, pie, chat, rapace, écureuil…) toute une biodiversité insoupçonnée, comme les papillons, certains insectes ou les oiseaux qui y nichent en toute quiétude. Et même si les fleurs apparaissent avant les feuilles, ces dernières nourriront de nombreux insectes, notamment les chenilles. Ses fruits qui mûrissent fin septembre ne sont consommables qu’après les premières gelées. Ils constituent une nourriture appréciée des oiseaux et de certains petits mammifères et sont alors comestibles pour les humains. Pour faire des confitures, des tartes et même de l’alcool…
L’épine noire servait, sur les sols pauvres, de porte-greffe à tous nos fruits à noyau : abricotier, pêcher et bien évidemment les pruniers dont il est le plus proche parent.



