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Les dahlias, la passion de Sophie Arendt

« Mais de tous ces fanatiques, les plus sauvages – si on met à part les amateurs de cactus – sont les spécialistes des dahlias, qui, pour avoir un nouveau dahlia américain, payent des sommes astronomiques – jusqu’à des vingt couronnes ». Karel Capek, « L’année du jardinier ». 

 

 

« Je n’ai pas la prétention d’être spécialiste, et je ne suis pas sauvage, mais fanatique de dahlias, oui ! Chez moi, il y a des tubercules de dahlias stockés dans ma véranda, dans ma cuisine, dans les toilettes, dans la maison de ma tante et même dans les caves de mon bureau. Et je continue d’en commander…  

Les Américains ne s’y trompent pas, eux qui raffolent aussi des dahlias et qui sont à la pointe des hybridations. Plus de 50.000 variétés de dahlias sont référencées aux USA à ce jour. 

Pourtant, c’est il y a à peine quatre ans que j’ai découvert ces plantes, originaires du Mexique, lorsqu’un autre jardinier m’a fait cadeau de tubercules dont il ne savait plus que faire. C’est que les dahlias – comme les jardiniers – sont généreux : ils se divisent, se sèment et se bouturent avec une facilité déconcertante. 

Toutes les couleurs sauf le bleu

Dès la première année, je suis tombée sous le charme de leur abondante floraison. La variété de leurs formes (pompon, fleur d’anémone, cactus, semi-cactus, décoratif, …), de leurs tailles (de 3-4 cm au géant ‘Emory Paul’, jusqu’à 35 cm de diamètre !) et de leurs coloris (du pastel le plus tendre aux nuances les plus vives, du blanc au pourpre, du noir au jaune, du rose à l’orange, toutes les couleurs en fait à l’exception du bleu) font que chaque jardinier trouve vite « son » dahlia fétiche. 

Les dahlias se marient avec bonheur avec les graminées en fin de saison, mais aussi avec les vivaces dans les mixed-borders. 

Faciles d’entretien, peu sensibles aux parasites et aux maladies, leur seul point faible est l’amour que les limaces portent à leurs jeunes pousses. Dès lors, un peu de surveillance s’impose en début de végétation si l’on ne veut pas faire l’impasse sur une année de floraison, voire sur la plante entière. 

Parfaits en bouquets

Pour eux, l’important est le soleil ! Ils apprécient les sols bien travaillés et donnent leur pleine mesure dans les terrains riches et frais, mais ils prospèrent également chez moi en terre argileuse. Les variétés hautes (surtout à grandes fleurs) apprécient d’être tuteurées.

Pour le reste, si certains déplorent que l’on doive chaque année les déterrer, les stocker l’hiver puis les replanter une fois tout risque de gelées écarté, je ne connais pas d’autre plante qui, pour si peu de soins et de travail (et souvent pour un prix plus que modique), offre une floraison ininterrompue de fin juin aux gelées. 

Les dahlias sont si florifères qu’ils fournissent de quoi garnir tous les vases de votre maison et composer des montages magnifiques. Je les coupe dès lors sans aucun scrupule et ils n’en fleurissent que mieux. »

Le blog de Sophie Arendt : Citrouilles et lutin

La page FB : Citrouilles et lutin

 

 

"Lien

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