Ce week-end se tient la 10e édition d’Entre cours et jardins dans la vieille ville du Mans. C’est l’occasion de découvrir le patrimoine architectural, mais également 28 jardins privés. 

Petit tour dans le passé

Richard Cœur de Lion

Se promener dans les rues et ruelles de la vieille ville du Mans oblige à se replonger dans l’Histoire de France… et de Navarre ! Le 17 juin 1128, dans la cathédrale Saint-Julien du Mans, Geoffroy Plantagenêt, comte d’Anjou et du Maine, épouse Mathilde, petite-fille de Guillaume le Conquérant, héritière du royaume d’Angleterre et du duché de Normandie. Cinq ans plus tard naît leur fils, Henry qui, en 1152, prend pour femme Aliénor d’Aquitaine. La dot de la mariée ? Tout le sud-ouest de la France. Henri est couronné roi d’Angleterre en 1154, la couronne passe ensuite à son fils, Richard Cœur de Lion qui s’illustre pendant la troisième croisade. Pour l’anecdote : malgré son titre, Richard ne passa que quelques mois en Angleterre et n’apprit jamais à parler l’anglais… Le vieux Mans est donc logiquement surnommé la “Cité Plantagenêt”.

 

 

De magnifiques bâtiments et hôtels particuliers

  • Le Palais des comtes du Maine. Geoffroy Plantagenêt habita cette demeure construite entre 970 et 1015 contre la muraille gallo-romaine. Il abrite aujourd’hui l’hôtel de ville du Mans.
  • Hôtel Macé Aubert de Clairaulnay, construit au XVIe siècle (108, Grande Rue).
  • Hôtel Nepveu de Rouillon (Maison des compagnons du devoir, 114, Grande Rue). Les façades, les toitures et la cage d’escalier en fer forgé remarquables ont été inscrites au catalogue des Monuments historiques en 1946. Cet hôtel a été construit au milieu du XVIIIe siècle pour Pierre Nepveu, seigneur de Rouillon, maire de la ville du Mans.
  • Musée de la Reine Bérengère (l’épouse de Richard Cœur de Lion). Il est composé de trois maisons à pans de bois. On peut y admirer une collection d’étains, des céramiques de Ligron, des photos, des peintures représentant le vieux Mans et quatre tableaux du peintre manceau Théodore Boulard (1887 – 1961).

 

Maison de la Surveillance – Le Mans

Nos jardins coups de cœur

L’hôtel de Chaufour

  • Les deux jardins de l’Hôtel Legras du Luart. Dans la Grande Rue, un grand porche livre accès à une très jolie cour pavée. L’arrière de la demeure est “habité” par des vivaces et des agrumes en pot. Prenez le temps de vous asseoir sur le banc-conversation et profitez….
  • La Maison de la Surveillance, 9 rue du Petit Saint-Pierre. Perché au-dessus de la muraille, ce jardin s’affiche contemporain et artistique. Au milieu des bambous et vivaces se nichent jeu d’eau sur paillis d’ardoise, sculpture de lémurien, etc.
  • L’hôtel de Chaufour : complètement rénové par la famille Berthin, le jardin se compose de trois petites terrasses. L’une d’elles se trouve au pied d’une tour du XIVe siècle. On y trouve un figuier, une vigne Chasselas, des vivaces et un petit bassin, territoire de la tortue de la maison.
  • La Grande Macre, rue des Chanoines. Un jardin en deux parties. La cour, dans la partie supérieure, est ravissante et sa propriétaire, Madeleine, laisse libre cours à son goût pour la déco. En contrebas, un jardin bouquetier où l’on trouve des hôtels à insectes, des nichoirs… 

 

 

Les nouveautés 2017

  • Trois nouveaux jardins ouverts au public : Les cabanes de Saint-Pavace (2 bis, rue St-Pavace), la maison du Maître Tanneur sur les quais et le Cloître de la Visitation (attention, pour ce dernier lieu, réservez votre place auprès de la Maison du Pilier Rouge).
  • 20 porches et 80 portes décorés par l’architecte Philippe Lelièvre et le meilleur ouvrier de France, Marc Doise. 
  • Jardin éphémère place du Halai (20 000 plantes).

 

L’intégralité du programme et les infos pratiques sont disponibles PAR ICI !

 

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