Elle est vendue entre 8 et 10 €. PIÈCE. Oui, vous avez bien lu ! Juteuse, sucrée, pensant environ 50 g, cette fraise blanche affole les palais japonais…
Ce qui est rare est cher, dit le dicton… C’est le cas des fraises blanches dans l’Empire du Soleil Levant, cultivées toute l’année sous serre. Quelques fermes permettent la récolte aux particuliers entre décembre et, mai mais en fixant des quotas ! Pas question d’en ramasser des kilos.

Du coup, de nombreux producteurs se sont lancés dans la culture des fraises blanches dont il existe aujourd’hui plusieurs variétés : ‘Hatsukoi-no-kaori’ (‘Parfum de premier amour’ !), ‘Yuki Usagi’ (‘Lapin blanc), ‘Sakura’ (‘Cerisier fleuri’)et la ‘Tenshi No Mi’ (‘Fruit de l’ange’)…
Si, de passage au Japon, vous voulez faire plaisir à vos amis locaux, offrez-leur quelques fraises. Si vous êtes millionnaire, achetez une tarte parce qu’à 8 € la fraise, l’addition sera… salée !
À ne pas confondre avec la fraise ananas !
C’est une fraise blanche au goût prononcé d’ananas qui pousse sur les hauts plateaux chiliens. Quelques pieds ont été introduits en France au XVIIIe siècle par un officier de marine, mais ils n’ont pas produit de fruits. Il est encore difficile d’en trouver des pieds aujourd’hui, car elle cumule les “handicaps”. On ne peut pas compter sur elle pour faire des confitures (production par pied : 100 g environ). Elle n’est pas autofertile ; il faut cultiver les pieds l’un à côté de l’autre pour assurer la pollinisation. Enfin, elle se conserve très mal. Dommage !


