Essayer le Cerinthe major ‘Purpurascens’, c’est l’adopter. Il est tellement beau que je lui pardonne de ne pas être une vivace et de m’obliger à récupérer ses graines pour le ressemer même s’il a tendance, quand même, à faire des bébés tout seul…

J’envie les jardiniers de régions à climat doux qui peuvent le voir continuer à fleurir là où chez moi, il s’évanouit avec le froid (au-delà de – 5°C, c’est tchao bello…).

Une couleur incroyable

Cerinthe

©joel-t – Cerinthe major ‘Honeywort’

La première fois que je l’ai vu, il faisait son fiérot dans un jardin ami, en bordure d’un massif de vivaces. Ce jour-là, Monsieur trônait entre deux gris, celui d’un Stachys lanata et celui d’une artémise, laissant un vent léger s’amuser dans ses bractées bleu métallique. C’est l’incroyable couleur de ses fleurs tubulaires qui m’a tapé dans l’œil, au point d’en devenir obsessionnelle et de l’inscrire sur la liste des priorités au jardin, chaque année… J’en suis vraiment gaga ! Et comme c’est une plante vraiment sympathique, elle fleurit dans mon jardin d’avril au début de l’automne… Un ravissement !

Mes conseils pour un Cerinthe heu-reux !

  • À semer dans un sol bien drainé. Il déteste les terrains très humides et pourrit très vite.
  • Expo : soleil ou mi-ombre
  • Dimensions : H. 50 cm. L : 40 cm.
  • Arrosage : s’il fait très sec.
  • Ennemis : limaces et escargots aiment bien ses jeunes feuilles
  • Culture en pot possible ? Oui ! À condition de lui offrir un contenant d’au moins 30 cm de profondeur.
  • À marier avec : des copains à feuillage gris et argenté pour faire ressortir la couleur de ses fleurs. 
  • Une association testée pour vous : avec l’orange vif des pavots de Californie, le mariage est formidable !

 

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