Travailler bénévolement contre le gite et le couvert dans des exploitations agricoles à taille humaine, voici le principe du wwoofing. Depuis une vingtaine d’années, de plus en plus de jeunes Français tentent l’expérience à l’occasion de vacances, à la sortie des études. Certains peuvent même à mettre à l’épreuve une vocation ou en trouver une. Alors, c’est quoi exactement le wwoofing ? Et un témoignage, celui de Charline, 20 ans. 

wwoofing : récolte

©lightpoet

Ça veut dire quoi wwoofing ?

Il dérive de l’acronyme de wwoof (World-Wide Opportunities on Organic Farms). Mais à l’origine, en Angleterre, en 1971, wwoof signifiait Working Weekends on Organic Farms. Les séjours chez les hôtes ne se déroulaient qu’en fin de semaine. Le succès du concept, l’allongement de la durée des séjours ont amené un premier changement en Willing Workers on Organic Farms (travailleurs volontaires dans des fermes bios).

Le mot Workers (travailleurs) a déplu dans de nombreux pays, le terme impliquant une relation contractualisée. Le wwoofing étant basé sur le volontariat, World-Wide Opportunities… (opportunités dans le monde entier) a fini par être adopté pratiquement partout. Via des associations, il est possible d’être wwoofeur ou wwoofeuse dans une centaine de pays. 

 

Le wwoofing, ça fonctionne comment ?

  • En France, le site wwoof.fr répertorie quelque 1800 hôtes dans toutes les régions. Si vous cherchez une exploitation, il faut adhérer à l’association (25 € pour 1 an).
  • Vous pouvez partir seul (e), à 2. Au-delà, ce sera peut-être moins facile.
  • Vous entrez directement en contact via le site avec un hôte.
  • L’hôte vous offre le gite, le couvert et surtout le partage de son savoir, de ses connaissances.
  • Vous travaillez bénévolement 4 à 5 heures par jour, 5 jours par semaine. 
  • Le séjour ne s’apparente pas à des vacances les doigts de pied en éventail, mais à des “vacances solidaires actives”. Ce n’est pas la mine non plus ! L’important, c’est l’apprentissage, l’entraide, l’échange. 

Des hôtes partout, des exploitations fort différentes

Quelques exemples ?

  • Secret des Pyrénées : exploitation de framboises bio dans les Hautes-Pyrénées.
  • L’île sauvage : élevage de volailles bio, vaches Highland en face de l’île de Noirmoutier.
  • La ferme de Nin Nin : verger, maraîchage, élevage d’ovins en Haute-Savoie.
  • Aux saisons de la terre : maraichage bio et production de pleurote en cave, à Lunéville.
  • Les orchidées sauvages : domaine viticole biologique dans le sud du Cantal…
Traite des chêvres - Hortus Focus

DR

Retour d’expérience : Charline, 20 ans, étudiante en agro-alimentaire

À la fin de sa première année d’ingénieur en agro-alimentaire, Charline a choisi de passer un mois en wwoofing, dans une exploitation de Haute-Loire. Un peu stressée à l’idée de traire des chèvres à la main. Curieuse de savoir si elle n’allait pas avoir peur des ruches. Je vous propose de l’écouter, je l’ai rencontrée à son retour.

 

 

 

"Lien

CHERS JARDINIERS,
SAVEZ-VOUS QUE VOUS POUVEZ TROUVER SUR LA BOUTIQUE HORTUS FOCUS DES TRÈS BEAUX OUTILS, 
DES FERTILISANTS NATURELS, DES KITS À PLANTER POUR FAIRE DÉCOUVRIR LE JARDIN À VOS AMIS ET 1000 AUTRES CHOSES ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Social media & sharing icons powered by UltimatelySocial