4 œillets inratables

©Didier Hirsch

Chez Clément Charreyron (pépinière Les racines du vent), à Cormatin, en Saône-et-Loire, on greffe des rosiers, on produit des annuelles et un grand nombre de vivaces parmi lesquelles des œillets. Voici 4 œillets rustiques, inratables si vous suivez les conseils de Clément.

©Didier Hirsch
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L’œillet des rochers

Dianthus petraeus subsp. abelicus a l’avantage d’être très résistant au sec. Ses fleurs minuscules sont portées par de très longues tiges. Pour Clément, il s’agit d’un des œillets parmi les plus élégants. Il n’a qu’une seule exigence : être installé dans un sol vraiment très bien drainé. Ne le plantez surtout pas dans une plate-bande de jardin un peu fraîche, vous le perdriez rapidement. Il faut donc le cultiver en pot, en rocaille ou tout simplement dans une zone de graviers autour de la maison.

Il s’y plaira à coup sûr. Il forme un coussin dense, compact, très petit, mais avec ses fleurs perchées au bout de tiges souples et qui retombent un peu en petite fontaine de fleurs, il paraît un peu plus imposant.

Un sauvage tout fin

Dianthus sylvestris n’est pas un œillet de forêt contrairement à ce que son nom peut laisser supposer. On le rencontre surtout dans les éboulis rocheux. « Quand je vivais dans le Jura, j’en voyais énormément », se souvient Clément. Il s’agit donc d’une espèce sauvage à feuilles très très fines. Il lui faut aussi un sol très drainant et il résiste parfaitement au sec. les fleurs sont fines elles aussi, roses et parfumées. Il ne dépasse pas 15 cm de haut et s’installe en pot, rocailles, jardins de graviers.

©Didier Hirsch
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‘Luigi’, un brin d’orange 

Il s’agit d’une sélection horticole, de la série des Sunflor. « Les fleurs sont jaune ambré, un peu orange, une couleur que j’aime beaucoup. » Contrairement aux trois autres, cet œillet-là est fait pour être planté en toute bonne de terre de jardin, plutôt riche et pas trop sèche. De port compact, il se tient bien en bordure. Rien à voir avec les œillets mignardises qui ont tendance à se creuser de l’intérieur. «’Luigi’ n’est pas très imposant, il demandera un petit plus de soin que les œillets botaniques, mais rien de compliqué cependant. Il fleurit au printemps et peut refleurir deux ou trois fois.” 

‘Tyra’, un œillet coussin

Vous connaissez peut-être déjà ‘Kahori’, aux fleurs magenta intense. ‘Tyra’ appartient à la même série génétique, celle des Beauties. Il tient remarquablement bien au jardin et refleurit plusieurs fois. Et sa couleur est assez exceptionnelle pour cet œillet à fleurs simples. C’est un très bon couvre-sol pour terrain sec. Il forme un petit coussin de 5 à 10 cm de hauteur et s’étale entre 20 à 25 cm, jamais plus. 

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