Que faire au jardin aujourd’hui ?
Jour fruits jusqu’à 17 h 40 : récolte de pommes, poires (faites une pizza aux poires et gorgonzola !), et coings au programme. S’il n’a pas gelé chez vous, attendez pour récolter les kakis et les nèfles.
Demain, jour racines.
Le dicton
À la Saint-René, couvre ton nez !
Bonne fête aux…
Jogues, René, Renata, Renate, Renato, Rhéa, Reinhardt, Aquilin, Laure (aussi le 10 août), Laora, Laura, Lauraine, Laurana, Laurane, Lauréane, Laureen, Laureline, Laurette, Lauriane, Laurie, Laurine, Laury, Loredana, Lori, Lorina, Lorine, Joël (aussi le 13 juillet), Gioele, Jodelle, Jodie, Joe, Joëlliane, Joëlline, Yoël, Yoëlle, Yaël, Yaëlle
L’INFO
• Pando, l’arbre le plus vieux du monde, parle ! •
Considéré comme le plus vieux et surtout comme le plus grand être vivant sur Terre, Pando est un peuplier faux-tremble mâle (Populus tremuloides), situé au cœur de l’Utah dans l’ouest des États-Unis. Il est constitué d’au moins 47 000 tiges et rejets génétiquement identiques, avec un système racinaire s’étendant sur 40 hectares. Il s’agit donc d’une forêt composée d’un seul arbre, âgée d’environ douze mille ans. Avec une masse totale de 6 000 tonnes, Pando surpasse tous les autres êtres vivants connus.
Jeff Rice, artiste sonore, a réalisé une « performance » lors de la réunion annuelle de l’Acoustical Society of America, à l’aide d’un hydrophone, qu’il a placé dans un creux, à la base d’une branche, puis qu’il a enfilé jusqu’aux racines. L’appareil a capté des vibrations, imperceptibles pour l’oreille humaine, provenant des racines de l’arbre. Puis, en portant de petits coups sur des troncs de Pando, de plus en plus éloignés et sans déplacer le micro, il a pu enregistrer d’autres sons inédits. Il en a conclu à leur propagation sur de longues distances à travers les racines. Alors même que les coups n’étaient pas audibles dans les airs à cette distance.
De plus, il a enregistré des grondements, lors de l’arrivée d’un orage, correspondant, selon lui, au bruissement de millions de feuilles, faisant vibrer l’arbre et se propageant à travers les branches jusqu’au sol.
Où comment une simple performance artistique révèle un énorme potentiel pour la science.
Cela soulève de nouvelles questions sur la communication des écosystèmes forestiers. L’on connaissait les échanges chimiques aériens entre les arbres. Cette « découverte » confirme l’existence supposée de réseaux souterrains de communication, afin de répondre aux multiples agressions qu’ils pourraient subir.



