Que faire au jardin aujourd’hui ?
Journée consacrée au ménage ! Non pas avec l’aspirateur ou la serpillère mais avec brosse, chiffon humide, etc. Le chiffon, c’est pour les plantes d’intérieur dont les feuilles souffrent d’être couvertes de poussière. La brosse douce, c’est pour éliminer les mousses et les lichens des troncs des arbres fruitiers. La brosse dure, c’est pour nettoyer les tuteurs de toutes sortes pour les débarrasser de champignons ou de bactéries. Et rangez-les à l’abri des intempéries.
Demain, jour racines.
Le dicton
S’il gèle à la Saint-Raymond, l’hiver est encore long.
Bonne fête aux…
Raymond, Aymon, Aymone, Raimbaut, Ramon, Ramoun, Ramuncho, Ray, Rayden, Raymonde, Aldric, Aldéric, Aldred, Ali, Audric, Audy, Cédric (aussi le 26 octobre) Polyeucte, Tillon, Théau, Virginie (aussi le 15 décembre), Ginger, Ginny, Virginia, Virginien, Virginix
L’INFO
• 2025 : La facture climatique explose à 122 milliards de dollars •
Les dix catastrophes naturelles les plus dévastatrices ont coûté 122 milliards de dollars en 2025, un bilan alarmant selon l’ONG Christian Aid.
Incendies géants, inondations meurtrières, typhons destructeurs : l’année 2025 s’inscrit comme une nouvelle démonstration de l’accélération du dérèglement climatique. Le coût économique de ces désastres atteint des sommets.

L’année 2025 restera marquée par une série de catastrophes climatiques d’une ampleur exceptionnelle. Selon un rapport de l’ONG britannique Christian Aid publié le 27 décembre, les dix événements les plus coûteux ont généré des pertes d’au moins 122 milliards de dollars, soit environ 103 milliards d’euros. Un montant certes inférieur aux 200 milliards de 2024, mais qui souligne la persistance d’un phénomène devenu structurel.
Les incendies de janvier autour de Los Angeles dominent tristement ce classement avec plus de 60 milliards de dollars de dégâts et 400 victimes. Ces mégafeux, amplifiés par la chaleur et la sécheresse, illustrent la vulnérabilité croissante des zones urbaines face au réchauffement climatique.
Les typhons et inondations d’Asie du Sud-Est en novembre arrivent en deuxième position avec 25 milliards de pertes et plus de 1750 décès. La Thaïlande, l’Indonésie, le Sri Lanka, le Vietnam et la Malaisie ont été durement touchés. Les inondations estivales en Chine ont causé 11,7 milliards de dégâts, suivies de l’ouragan Melissa dans les Caraïbes et de la sécheresse historique au Brésil.
Christian Aid souligne toutefois un biais majeur : ces chiffres reposent sur les données d’assurance et sous-estiment largement l’impact dans les pays pauvres où peu de biens sont assurés.
Les inondations au Nigeria, en République démocratique du Congo ou la sécheresse iranienne, qui a failli provoquer l’évacuation des 10 millions d’habitants de Téhéran, ne figurent pas dans ce classement malgré leur gravité.
“Aucune région du monde n’a été épargnée“, conclut le rapport, qui appelle à une action climatique urgente et à un renforcement du soutien aux pays vulnérables.
I.Vauconsant



