Que faire au jardin aujourd’hui ?
Même si c’est tentant, résistez à votre envie de tailler les graminées. Insectes et microfaune y trouvent refuge en hiver. Attendez le début du printemps pour les toiletter. Si du froid s’annonce, pensez à butter le pied des rosiers nouvellement plantés. Plantez en pleine terre les chrysanthèmes achetés ou offerts pour la Toussaint.
Demain, jour fleurs.
Le dicton
Quand décembre est froid, quand la neige tombe, en année féconde, tu peux avoir foi.
Bonne fête aux…
Adélaïde, Ada, Adélaïs, Aïda, Alaïs, Aleyde, Alice, Alicia, Alix, Alyssa, Azalaïs, Elke, Heidi, Lycia, Lycie, Adon, Adonis, Alizée, Hildemann
L’INFO
• Le climat, seul coupable de l’alcool en hausse dans nos vins ? Pas si simple ! •
Le réchauffement climatique favorise des vins plus alcoolisés. Mais cette évolution révèle aussi des choix techniques et commerciaux bien antérieurs. Décryptage d’un phénomène complexe qui interroge tout un modèle viticole français et ses pratiques ancestrales.
Une tradition qui pèse lourd dans le verre
L’augmentation du degré d’alcool traduit une certaine façon de définir la qualité du vin. Le changement climatique accélère ce qui existait déjà. Les températures plus élevées produisent des raisins plus sucrés, donc plus alcoolisés. Mais cette hausse ne date pas d’hier.
L’instauration des appellations d’origine protégée a joué un rôle majeur. Leurs cahiers des charges imposent des minimums d’alcool plus élevés. L’alcool est devenu un témoin de qualité. Résultat : certaines appellations du Sud-est ont connu des hausses de deux degrés en seulement trois à dix ans.
Les techniques viticoles amplifient ce phénomène. Les vendanges en vert concentrent les sucres. Certains cépages, comme la syrah, plantés hors de leur région d’origine, produisent des vins trop alcoolisés. Les vignerons ont favorisé des vins plus propices à la conservation, donc plus alcoolisés.
Le marché demande pourtant la légèreté
Paradoxe : les consommateurs réclament aujourd’hui des vins légers et fruités. Mais la tradition viticole française valorise les vins de garde, plus structurés et alcoolisés. Le climat ne fait qu’aggraver ce décalage entre l’offre et la demande.
La vitiviniculture contribue elle-même au réchauffement par ses émissions de gaz à effet de serre. Le secteur subit donc les conséquences d’un problème qu’il a partiellement créé.




