Que faire au jardin aujourd’hui ?
S’il ne gèle pas, prélevez les greffons sur les fruitiers pour les greffes du printemps. Les rameaux mesurer le diamètre d’un crayon à papier et porter des yeux sur toute leur longueur. Faites-en des bottes par genre ou variété, mettez des étiquettes qui vous seront bien utiles plus tard, et enterrez ces fagots dans du sable sur les 3/4 de leur hauteur, au pied d’un mur au nord. En région méditerranéenne, récoltez les kiwis et les premiers citrons.
Demain, jour fruits.
Le dicton
En décembre froid, si la neige abonde, en une année féconde le laboureur a foi.
Bonne fête aux…
Zéphyrin, Zeferino, Zefirino, Zéphir, Zéphirine, Isaac, Jacob, Jacobine, Philogone, Ursan, Urs, Ursa, Ursanne, Théophile
L’INFO
• Votre « sapin » de Noël est-il un vrai sapin ? •
Nous ne voulons pas vous casser l’enthousiasme, mais, à l’ origine, le « sapin » de Noël ne pouvait pas être un sapin, puisqu’aucune espèce de sapin n’est autochtone dans les contrées qui ont vu naître cette tradition (C’est dit).
Aujourd’hui, en Europe, ce sont près de 50 millions d’arbres qui sont mis sur le marché pour les fêtes de fin d’année, dont 6 millions rien qu’en France. L’épicéa reste majoritaire, même si, en France, on lui préfère depuis quelques décennies le sapin de Nordmann (Abies nordmanniana), qui a l’avantage de ne pas perdre rapidement ses aiguilles, mais qui a l’inconvénient de ne pas dégager le même parfum de résine et d’être vendu plus cher.
Ainsi plus de 80 % des sapins vendus cette année en France sont du Nordmann, et l’épicéa est, cette année, impossible à trouver dans la région de Marseille. Le sapin de Nordmann est une espèce exotique en France ; originaire d’une région qui s’étend de la Turquie aux montagnes du Caucase, il est largement planté désormais en France, notamment dans le Centre, pour être vendu à Noël, souvent un peu plus tôt que l’épicéa, qui est indigène et également largement cultivé. Joyeux Noël !
D.Kalioris
Il ne faut pas confondre sapin et épicéa (et puis c’est tout). Le Département de Biologie de l’ENS de Lyon nous aide à les distinguer : ICI



