Que faire au jardin aujourd’hui ?
On prend les mêmes qu’hier et on recommence ! À vos brosses souples pour nettoyer les arbres fruitiers des mousses et des lichens qui les ont habillés. Profitez-en pour vérifier les liens présents sur les jeunes arbres. Il faut les protéger des coups de vent. Dans les régions les plus douces, sous châssis, semez de la roquette et de la mâche. Commencez à tailler la vigne à deux ou trois yeux.
Demain, jour feuilles.
Le dicton
Quand sec est le mois de janvier, ne doit se plaindre le fermier.
Bonne fête aux…
Tatiana, Talna, Tanagra, Tanaïs, Tania, Tanja, Tany, Tatia, Tatien, Tatienne, Tia, Tiana, Tianèce, Tyana, Aëlred, Ailred, Elred, Césarie, Cesarina, Césarine, Pierre-François
L’INFO
• Les arbres reconnaissent leurs enfants •
Loin d’être des organismes passifs, les arbres communiquent, s’entraident et reconnaissent même leur descendance. Le botaniste Francis Hallé bouleverse notre vision du monde végétal en révélant l’intelligence insoupçonnée des forêts. À travers ses décennies d’observation, il démontre que les arbres-mères favorisent leurs propres rejetons, leur transmettent des ressources via un réseau souterrain complexe et les protègent des dangers. Une révolution scientifique qui nous invite à reconsidérer profondément notre rapport au vivant.
Une solidarité familiale sous nos pieds
Les découvertes récentes sur les arbres redessinent complètement notre compréhension du vivant. Francis Hallé, éminent botaniste français, expose une réalité fascinante : les arbres-mères identifient leurs rejetons et les favorisent. Grâce à un réseau souterrain de champignons mycorhiziens, véritable internet végétal, ils partagent nutriments et informations.
Cette reconnaissance familiale va au-delà du simple hasard génétique. Les arbres adultes dirigent davantage de ressources vers leurs propres descendants, leur offrant un avantage de croissance décisif. Ils émettent également des signaux chimiques pour alerter leur progéniture des dangers, créant ainsi une véritable stratégie de protection collective.
Cette intelligence végétale, longtemps niée par la science occidentale, nous oblige à repenser notre rapport à la nature et à respecter ces êtres vivants bien plus complexes qu’il n’y paraît.
I. Vauconsant



