Il y a celles qui se collent au mur, celles dont les petites racines facilitent leur escalade. D’autres ont besoin d’un support auquel s’accrocher… Avant d’installer des plantes grimpantes, renseignez-vous sur elles. Pour ne pas faire d’erreur et leur assurer de bonnes conditions de développement.

Crampons et ventouses pour grimper toutes seules

Les rameaux de la plante émettent de toutes petites racines ou des mini-ventouses qui vont s’accrocher à toutes les surfaces ou presque. Bien utile si on veut cacher une façade moche, mais il faut les domestiquer. Sans compter que le décrochage des crampons n’est pas toujours facile et laisse des traces. 

Le lierre (Hedera)

Le champion presque hors catégorie. Il grimpe aussi facilement qu’il rampe. En peu de temps, il arrive à coloniser des surfaces importantes. Domptez le lierre, mais ne le supprimez pas ! C’est une plante précieuse pour la biodiversité, les fleurs sont mellifères et il n’est pas rare de trouver des nids dans le feuillage (le rouge-gorge chez moi y est très bien !). 

Hedera - Hortus Focus

©Isabelle Morand

La bignone (Campsis)

Elle est capable de pousser très fort, très haut, toute seule (certaines variétés ont tout de même besoin d’être palissées). Elle fleurit en bouquets de grosses trompettes jaunes, oranges, roses ou rouges. 

Bignone - Hortus Focus

©Isabelle Morand

plantes grimpantes Parthenocissus quinquefolia - Hortus Focus

©Julia Senkewych

 

Les vignes vierges (Parthenocissus quinquefolia)

On utilise ces plantes grimpantes pour végétaliser les façades, et on adore quand elles prennent leurs couleurs automnales.

Les hortensias grimpants (Schizophragma hydrangeoides et consorts)

Ils se plaquent au mur avec leurs crampons très efficaces et arrivent à couvrir de plus ou moins grandes surfaces en fonction des espèces. Leurs fleurs sont plates, crème, et les pollinisateurs les adorent. À installer à mi-ombre absolument. 

plantes grimpantes hortensias grimpants

©JimThePhotographer

 

Plantes grimpantes ou plantes serpents ? 

Certaines enroulent leurs branches autour des supports. D’autres développent des vrilles fines, mais solides pour y prendre appui. 

plantes grimpantes Glycine à Giverny - Hortus Focus

Glycine à Giverny ©Isabelle Morand

 

La glycine (Wisteria)

Une fois bien installée, il faut absolument la tenir à l’œil, surtout dans un petit jardin. Car la glycine a des manières de boa constrictor. Si vous la laissez s’enrouler sur des supports fragiles, elle est capable de les fragiliser, voire de les broyer. À la maison, elle se fait régulièrement disputer, car on est obligé de faire la chasse à ses rameaux de la fin du printemps jusqu’à l’automne. Grrrrr (mais on l’aime quand même !).

 

L’akébie (Akebia quinata et autres…)

C’est une plante qui à l’air menu, un peu fragile comme ça, mais pas du tout ! Ses tiges toutes souples lui permettent de se glisser partout (même là où on ça ne nous arrange pas, évidemment). Cette année, je l’ai laissée se bagarrer avec le lierre ; le couple a l’air de faire bon ménage entre mur à couvrir et grillage à escalader. J’aime beaucoup cette plante aussi pour ses innombrables grappes de fleurs parfumées en début de printemps. 

plantes grimpantes Akebia quinata - Hortus Focus

©Igaguri_1

 

Le chèvrefeuille (Lonicera peryclymenum, L. sempervirens…)

Donnez-lui un grillage ou un arbre et il trouvera toujours à y grimper. Supprimez son support, il trouve toujours le moyen de ramper. C’est vous qui voyez. Dans mon jardin, ‘Mint Crisp’ a choisi de s’installer dans le sureau ‘Black Lace’. Ils s’entendent bien, qu’ils se débrouillent ! 

plantes grimpantes : chevrefeuille

©harry-wedzinga

La clématite (Clematis)

Comme les chèvrefeuilles, les clématites peuvent être grimpantes… ou rampantes. Chez elles, ce sont les pétioles qui se transforment en vrilles. Dans mon jardin, elles font un peu ce qu’elles veulent. De toute façon, comme la passiflore, j’ai quasiment renoncé à les voir ” obéir “. Et finalement, c’est bien. Cette année, C. viticella ‘Étoile Violette’ a décidé de partir en goguette jusqu’au sommet du noisetier tortueux, le spectacle était bien joli. En revanche, ‘Joséphine’ a fait la tête pour la deuxième année consécutive. Dommage. 

plantes grimpantes Clématite 'Rüütel' - Hortus Focus

Clématite ‘Rüütel’ ©Isabelle Morand

La renouée du Turkestan (Fallopia baldschuanica)

Pas encore plantée au jardin, sa vigueur me fait peur. Je voudrais bien avoir vos retours d’expérience avant de craquer… 

plantes grimpantes Renouée du Turkestan - Hortus Focus

©PFMphotostock

 

 

 

 

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