La soupe pour les 4 saisons

©VinciCom
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Notre coup de cœur, c’est ce livre de recette parce que la soupe n’a pas de saison, surtout lorsqu’on a un potager. Utiliser les fruits et légumes du jardin pour préparer des soupes, chaudes, froides, plus ou moins épicées, classiques ou originales, en entrées ou en verrines, au repas ou à l’apéro, voilà l’objet !

Printemps oblige

On est branché soupes chez Hortus Focus.
Ça vous fait sourire ? !

Les premières pages s’ouvrent au printemps. Vous vous laisserez tenter par le velours d’asperges au sésame ; vous craquerez sur celui de courgettes à la moutarde ou de betterave à l’anis.

Puis le printemps passé, vous entrerez dans l’été, récolterez vos melons, vos tomates et aurez le bonheur de préparer une soupe de melon au basilic et granité de vin doux ou une crème d’avocat au parmesan. Peut-être serez-vous tenté par cette soupe de fenouil, tomates et thé vert ?

Pour l’automne, découvrez la soupe de blettes gratinée ou le velouté de châtaignes à la réglisse avant d’hiberner avec un grand classique de soupe à l’o(i)gnon ou plus rare une soupe de vitelottes au saumon fumé.

J’arrête, j’arrête… il y a 50 recettes !

Soupes des 4 saison • recettes
Soupes des 4 saisons • Raphaële Vidaling et Laurent Teisseire • Ulmer

D’où vient la soupe ?

Le mot “soupe” trouve ses racines dans le latin tardif “suppa“, qui désignait une tranche de pain sur laquelle on versait du bouillon. Cette signification originelle se reflète encore dans des expressions anciennes comme “tremper la soupe“. Le terme s’est ensuite étendu aux potages eux-mêmes, avec ou sans pain.

Ce plat compte parmi les plus anciens mets de l’humanité. Sa genèse débute avec la domestication du feu qui permit de faire chauffer l’eau dans des récipients et d’y mélanger os, viandes, racines et végétaux.

Un incontournable de toutes les gastronomies mondiales.

Dès l’époque néolithique, des traces de récipients témoignent de cet usage culinaire. Au Moyen Âge, le pain devient central dans l’alimentation paysanne. La “soupe trempée” ou brouet constituait souvent le plat chaud unique des classes populaires. Les bouillons de légumes, enrichis parfois de lard ou de viande selon les moyens, nourrissaient quotidiennement les foyers. L’ère industrielle moderne les a diversifié avec les techniques de conservation et aux bouillons déshydratés. Mais les conservateurs qu’elle y ajoute sont suspectés de n’être pas fameux pour notre santé.

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