Que faire au jardin aujourd’hui ?
Divisez les pieds de thym. Commencer à blanchir les céleris branches. Bouturez les arbustes à feuillage décoratif. Rempotez les plantes d’intérieur qui en ont besoin (trop serrées dans leur pot ou souffreteuses) comme les fougères (Nephrolepis, Hypolepis), les ficus, le monstera, les caladiums…
Demain, jour fruits.
Le dicton
L’hiver vient au pignon de la maison, en septembre, aux mares arrive l’eau.
Bonne fête aux…
Gilles, Gelly, Gilia, Gilian, Gilette, Gillone, Gillou, Gilly, Douceline, Douce, Doulce, Dulcine, Satine, Josué, Joshua, Layana, Leyana, Sherine
L’INFO
• Des couleurs qui coûtent cher •
Une nouvelle étude révèle le coût métabolique insoupçonné de la production des pigments colorés dans le plumage aviaire. Cette recherche bouleverse notre compréhension des mécanismes évolutifs qui régissent la coloration des oiseaux, démontrant que la beauté du plumage représente un investissement énergétique considérable pour ces animaux.
Un coût énergétique pour un plumage coloré
Les scientifiques ont découvert que la production des couleurs vives chez les oiseaux nécessite des ressources métaboliques importantes. Les pigments responsables de ces couleurs, principalement les mélanines donnant les teintes noires et brunes, et les caroténoïdes produisant les nuances jaune, orange et rouge, demandent un investissement énergétique substantiel. Cette découverte explique pourquoi certaines espèces présentent des plumages plus ternes, privilégiant l’économie d’énergie plutôt que l’attrait visuel.
Comment ça marche ?
Les caroténoïdes, qui proviennent exclusivement de l’alimentation, s’accumulent dans la peau avant d’être remaniés et déposés dans les plumes. Ce processus complexe exige non seulement une alimentation riche et diversifiée, mais aussi des mécanismes physiologiques sophistiqués de transformation et de transport de ces molécules. Les oiseaux doivent donc consacrer une partie importante de leur énergie quotidienne à la recherche de nourriture contenant ces précieux pigments.
L’économie alternative
La recherche met également en évidence l’existence de stratégies alternatives développées par certaines espèces. Certains oiseaux, comme le geai, ont évolué vers des couleurs structurelles liées aux modifications de la nanostructure des plumes plutôt qu’aux pigments, évitant ainsi une partie du coût énergétique associé à la production de pigments.
Cette étude ouvre de nouvelles perspectives sur l’évolution des stratégies reproductives aviaires. Le plumage coloré apparaît désormais comme un signal fiable de la condition physique et des ressources disponibles, expliquant son rôle crucial dans la sélection sexuelle chez de nombreuses espèces d’oiseaux.




