Merci de votre participation à ce bilan, évidemment non exhaustif, des dégâts provoqués dans vos jardins par la sécheresse canicule de l’été 2019. Vous pouvez bien entendu continuer à nous écrire dans la partie Commentaires de notre site. Je pense que nous pourrons malheureusement constater d’autres dégâts (ou pas, on croise les doigts !) au printemps ! 

Jean-Marie Florent jardine dans le Pas-de-Calais

Jean-Marie Florent

©Isabelle Morand

Bon, à Locon, c’est un peu la cata… Je parle de mon jardin, bien sûr ! Le jardin est petit (1300 m²). Dans la partie à l’avant de la maison poussent de grands arbres qui aggravent la sécheresse par endroits. Les hydrangéas (enfin, si on peut encore les appeler ainsi…) sont très mal en point. Pourtant, ils ont reçu quelques arrosages. Il y a même un ‘Ayesha’ d’1,70 m dont toutes les fleurs ont grillé. Les autres arbustes (Acer palmatum, A. griseum, Rhododendron luteum, buis, Ptelea, Paeonia luteum, Euonymus…) se sont assez bien comportés, excepté quelques feuilles roussies, mais qui en reviennent. 

Pour ce qui est des vivaces, les fougères ont résisté. Mais c’est surtout l’exposition qui a décidé, pas forcément l’espèce. Exemple : Athyrium ‘Okanum’ s’est super bien comporté, alors que les athyriums ne supportent pas trop la sécheresse… Quant aux graminées, celles installées ne présentent aucun signe de faiblesse. Par contre, les jeunes plants ne démarrent pas et souffrent beaucoup ! Quelques vivaces increvables : Chloranthus japonicus (mais pas C. oldhamii), les épimediums (tous), Persicaria polymorpha, P. amplexicaulis ‘Alba’, heuchères, hellébores, bergénia ‘Spring Fling’ (pardon Isa !!!), asters… D’autres ont souffert : les saxifrages (sauf S. cuscutiformis), les pulmonaires… tiens, c’est marrant, mais je n’en n’ai pas d’autres en tête. Verrais-je le verre à moitié vide avant celui à moitié plein ? 

sécheresse - Jardin JM Florent - Hortus Focus

©Isabelle Morand

À l’arrière

L’autre partie à l’arrière de la maison s’est mieux comportée. Pas de grands arbres gênants. Il y a un petit jardin Zen en cours de réalisation, au milieu duquel trône un énorme liquidambar. Les quelques plantes existantes n’ont pas souffert (azalée japonaise, athyrium, Decaisnea fargesii…). Le Cornus kousa ‘China Girl’ a superbement fleuri, mais il n’y a aucun bouton pour l’an prochain. C’est la première fois que ça arrive. Mais il est peut-être encore temps… je ne me souviens pas ! Pas de problème non plus pour Cornus controversa ‘Variegata’.

Au potager

Concernant le potager, la saison fut irrégulière. Les tomates n’ont pas été au rendez-vous contrairement  aux autres années. Et la productivité des autres légumes a été très variable, mais je pense savoir pourquoi. J’ai posé des allées en briques formant des carrés. Pour cela, j’ai enlevé une couche d’une dizaine de cm de bonne terre. Donc, manque de vie dans le sol. Comme cette terre a été récupérée pour la serre, je ne me sens pas trop “coupable”. Quant aux pommiers en palmettes Verrier, je suis vraiment déçu. Ils ont porté pas mal de fruits, mais certains ont souffert de l’ensoleillement, d’autres ont eu la visite des carpocapses et certains sont envahis de tâches dues a priori, à un manque de calcium. Les fruits ne se conservent donc pas ! Je pense remédier à tout ça par un apport de maërl, la plantation d’une treille pour un léger ombrage et un ajout de plantes condimentaires… Mais aussi par une demande de conseils à Jean-Lin Lebrun et Didier Willery !

D’une manière plus générale, rien de très, très dramatique d’autant qu’il existe des solutions : remplacer les plantes inadaptées, supprimer quelques arbres (malheureusement, j’ai dû abattre un magnifique Robinia pseudoaccacia ‘Frisia’ de 15 m qui menaçait de tomber sur le portail, victime d’une attaque de champignons à la base. Je pense également aider quelques plantes chéries par un arrosage goutte à goutte (tant pis pour ceux qui prétendent qu’on peut s’en passer…).

Fatima Bouzidi jardine dans le Loiret

sécheresse - Abies koreana - Hortus Focus

Abies Koreana ©I. Morand

Mon jardin est situé près de Pithiviers dans le Loiret et a souffert de la canicule plus que d’habitude avec une chaleur dépassant les 45°C, et plusieurs mois sans pluie. La pelouse-prairie est devenue un véritable paillasson et le joli sureau panaché n’a pas apprécié, je pense qu’il repartira quand même. Mon petit sapin de Corée (Abies koreana) ne fera pas de fruits cette année. Côté plantes, quelques pertes malgré les arrosages, et des plantules qui fleurissent très tardivement ou pas du tout.

Parmi les fruitiers, le plaqueminier de Virginie ‘Meader’ a fait un seul fruit ! Aucune perte côté rosiers, mais les roses comme beaucoup de fleurs et de fruits étaient petites cette année. Je précise que ma terre est lourde ; peut-être a-t-elle mieux retenu les pluies ? Autre info, mon sol étant très calcaire, je cultive des plantes non fragiles.

 

 

Sophie Leguil jardine en Lorraine

Nandina domestica - Hortus Focus

Nandina ©seven75

 

Cet été, dans mon jardin lorrain, non loin de la frontière luxembourgeoise, a sans doute été le plus difficile. Dans ce jardin, où la plupart des végétaux ont été plantés par mes grands-parents dans les années 70-80, j’ai constaté de nombreuses pertes. Nous avons un climat continental, avec des étés régulièrement chauds et secs, mais cette année, tout ce qui est exposé au soleil semble avoir “grillé”, malgré les arrosages. Cela inclut de grands hydrangéas, des lilas, des cornouillers, une glycine. On verra au printemps ce qui reprend… J’ai aussi perdu de nombreux conifères qui ont séché sur pied. La récolte de fruits a été catastrophique, la plupart des jeunes fruits (poires, pommes, etc) étant tombés en été.

En revanche, certaines plantes semblent tirer leur épingle du jeu. Les nandinas et euphorbes à feuillage décoratif sont magnifiques. Avec un bon paillage, les courges, choux, fraises et autres plantes potagères ont supporté l’été. La récolte de coings est abondante (la sécheresse empêche probablement le développement des champignons, et vu ses origines, le coing est mieux adapté à la sécheresse).

Le cumul

Je pense que la situation empire en raison des sécheresses successives. Les plantes qui sortent de l’été sans feuilles ou presque doivent supporter les gels hivernaux, et ensuite tenter de réunir leurs dernières forces pour pousser au printemps.
Je trouve qu’il devient aussi plus difficile de planter de jeunes plantes et jeunes arbres, j’en ai perdu beaucoup. Comme les printemps et les automnes sont assez secs, la reprise est compliquée. Depuis plusieurs années, j’utilise de vieux parasols pour leur offrir un peu d’ombre !

Guénolé jardine en Bretagne

Guénolé Savina, obtenteur d'hémérocalles

©Isabelle Morand

Quel sujet épineux que les conditions climatiques estivales de ces dernières années ! Quand je cultive mes hémérocalles ou quand nous soignons le jardin, nous sommes dans le concret, dans la comparaison proche de ce que nous avons vécu par le passé, bref nous sommes dans le ressenti et ne sommes pas scientifiques. D’un autre côté, sans être alarmiste ni climatosceptique, notre pragmatisme nous pousse à nous adapter ou à adapter les végétaux que nous plantons et de ce fait adopter des réflexes de jardiniers.

Fait concret, dans ma courte vie de jardinier, c’est la première fois que je vois un Viburnum plicatum, griller en deux jours lors d’un pic à plus de 30°C. Heureusement il a repris après quelques bonnes averses. Encore plus concrètement, a-t-on des exemples dans ma localité de Viburnum plicatum en souffrance ? Compliqué à dire, car, il y a 50ans, je ne pense pas que cette essence était distribuée par chez nous.

Nous avons ressenti le besoin depuis l’an dernier de stocker davantage d’eau de pluie que les 8m3 de la citerne des toits. Les arrosages ne concernent que les pots et les plantations du printemps, le reste du jardin doit se débrouiller et il le fait bien sous le climat encore frais et si envié de notre pointe Finistère.

©Isabelle Morand

Concrètement encore, je dois faire encore preuve d’observation dans mon domaine, la sélection des hémérocalles,  réputées increvables. La qualité et la durée de floraison dépendent bien de la génétique de chaque plante. Dans le même carré de semis, certaines plantes savent donner des fleurs qui résistent aux ardeurs d’un soleil brulant tandis que d’autres fondent lamentablement passé 10h00. Certaines plantes amènent aussi à fleurir leurs hampes jusqu’au dernier bouton, alors que leurs voisines avortent malheureusement de toute la partie supérieure des tiges. La preuve de la capacité de la plante à restituer ou non l’eau captée par les racines.

En tant que jardiniers, nous essayons de faire au mieux sans tomber dans la météorologie de comptoir. En tant qu’obtenteur je ne peux que me concentrer sur les aptitudes des plantes que je souhaite diffuser à l’avenir. 

Em2alien jardine dans le sud des Yvelines

Mon jardin, c’est 1200m2 en pente douce, une terre sablo-limoneuse, donc aride en été, et cultivée de 1951 à 2015 en traditionnel avec retournement systématique au printemps et en été, et, laissée à nu en automne et en hiver. Bref, plus d’humus, effondrement, croûte de battance. Je me suis tournée il y a plusieurs années vers les méthodes préconisées par la FAO pour les déserts de l’Ouest africain : culture en zaï, agroforesterie à petite échelle, paillage systématique, constitution d’une haie variée face au vent dominant desséchant. Il y a de grands arbres sur le terrain (deux sapins bleus, un catalpa, un érable rouge), treize pommiers et un poirier, tous de 1954, plantés en ligne. J’utilise leur ombre pour protéger les autres plantes.

J’ai également récupéré des bouteilles plastiques, je coupe le bas, perce le bouchon pour faire un goutte-à-goutte et je l’enterre au pied des plantes récemment installées ; dans les Yvelines, les restrictions d’eau n’ont pas été totales, il était autorisé d’arroser le soir, donc j’ai arrosé une fois par semaine les arbres plantés depuis deux ans et moins ; puis, quand cela a été aussi interdit, j’ai réutilisé les eaux “grises” de la douche, vaisselle ou lavage des légumes (ce qui implique d’utiliser un gros savon de Marseille carré pour se laver).

Au potager

Pommiers - Hortus Focus

©xalanx

Pour les légumes, je les arrose avec les bouteilles percées uniquement, je paille, je laisse les liserons pour les limaces et je fais mes graines pour avoir des variétés à la Pascal Prot ; à voir sur le long terme… Tout comme l’agroforesterie : j’ai planté quatre pruniers, trois cerisiers, un plaqueminier, deux noisetiers et un cognassier pour l’instant. Je compte sur eux pour ombrager et apporter de la matière organique. Et si cela ne marche pas, tant pis, ça nous fera toujours un peu d’oxygène à respirer.

J’ai donc perdu cet été : un thym citron, deux rosiers, un hortensia rose, trois plants de tomates, et il y a deux pommiers qui sont en mauvaise posture avec des champignons qui ont poussé sous les charpentières. Tout le reste va bien. Et niveau récolte, tous les fruitiers ont laissé les petits fruits tomber ; pommes de terre, aulx et échalotes, potimarrons et tomates ont donné, mais tout petit ; les fraises, courges spaghetti et artichauts ont bien donné en revanche. Voilà ma petite expérience !

Maité et Jean-Paul jardinent dans l’Ain

En Dombes sud, l’été a en fait été beaucoup moins sec que l’an dernier (5 mois sans pluies significatives d’avril à septembre !). Nous avons eu des pluies chaque mois, suffisamment pour arroser, pour maintenir un niveau correct dans les étangs, mais pas assez pour abonder en profondeur. Nous avons la chance d’avoir à proximité du village des sources qui coulent en continu (avec moins de débit en été très chaud), ce qui permet de faire le plein pour l’arrosage en complément des réservoirs d’eau de pluie. Donc, pas trop de dégâts ! 

Florence Cholet jardine dans le Val-de-Loire

Florence Cholet - Hortus Focus

©I. Morand

Mon jardin est tout près de la confluence Vienne-Loire. Aucun grand arbre ne l’abrite pour le moment. J’ai joué des parasols, mais le vent souvent présent m’a amenée à installer des petites paillasses tendues entre des tuteurs pour les plantes les plus récemment installées. Mon sol est drainant, le jardin prévu dès l’origine pour être arrosé le moins possible. Donc pas d’hydrangéas et autres plantes connues pour leurs besoins assez importants en eau.

Ciste - Hortus Focus

Ciste ©I.Morand

Sous réserve des résultats au printemps prochain et dans les grandes lignes, voici un premier bilan. Ils ont vécu sans arrosage : rosiers (certains ont perdu leur feuillage), berbéris, physocarpus, viorne obier, ceanothes, abelias, fusains, loniceras, cotinus, spirées diverses, westringia, arbre de Judée, nandinas, pittosporum, éléagnus, buddleia, philadelphus, lavandes, cistes, loropetalum, cotoneasters, heptacodium. Avec un peu d’eau : deutzias, callicarpas, cornus panachés.

Le Magnolia stellata a perdu la quasi-totalité de son feuillage en une après-midi de vent brûlant… mais prépare des boutons floraux. Le jeune sureau pourpre ‘Black Lace’ pleurait misère tous les jours, j’ai fini par l’abandonner à son sort, il émet de nouvelles feuilles.

 

Les vivaces

Du côté des vivaces, voici celles qui ont passé l’été sans eau : hellébores, géraniums, moins florifères, mais sans soucis, knautias et scabieuses, sisyrinchiums, teucriums, la plupart des persicaires, campanules, heuchères, euphorbes, asters (quelques tiges grillées), Echinops ritro, penstemons, Stachys lanata, érigerons, sedums, roses trémières, valérianes, sauges (les Salvia microphylla un peu moins florifères se rattrapent en ce moment), épimèdes, verveines de Buenos Aires, hélianthèmes, népétas, sanguisorbes, gauras, pérovskias, phlomis, bugle.

Hosta en pot - Hortus Focus

©I. Morand / Le jardin des miroirs

Elles ont traversé l’été avec un peu d’eau : pulmonaires, Euphorbia dulcis ‘Chameleon’, échinacées, phlox, oxalis, hostas (en pots), liriopes, filipendules, brunneras, verveines hastées, hémérocalles, véroniques. Pour les graminées, stipes et panics, se sont révélés imperturbables ainsi que les Pennisetum macrourum, les seuls qui veulent bien pousser chez moi, et les ophiopogons. Les carex ont parfois eu besoin d’eau. J’ai arrosé chaque soir tard une à deux portions du terrain au pied des plantes en ayant besoin, aucune ne recevant d’eau deux jours de suite. Les dernières plantations ont été privilégiées.

La lutte

J’ai accru le paillage et disposé des cartons en complément là où le sol séchait trop vite et dans les pots, car les oiseaux, malgré les multiples coupelles mises à leur disposition pour boire et se baigner, dispersaient les paillages végétaux. J’ai sorti les cônes en céramiques et bouteilles en plastique pour les fougères, Styrax japonica, viorne plissée, abandonné la rhubarbe et les aruncus à revoir peut-être au printemps.

Les Juniperus ont bien tenu les chamaécyparis un peu plus difficilement et je pense que mon thuya ‘Tiny Tim’, dix ans, ne se remettra pas de ce deuxième été caniculaire. Mon principal sujet d’inquiétude reste le gros cerisier, déjà présent quand nous avons emménagé il y a 11 ans. Il a émis peu de feuilles, fait peu de fruits et séché très tôt. Je me suis aussi rendu compte qu’un forsythia mollissait depuis deux ans déjà. À suivre donc…

Aline jardine dans le Gard

rosier de banks - Hortus Focus

©I. Morand / Domaine des Collettes

Les nandinas (si, si) se comportent bien dans mon Gard ainsi que les berberis, Echium fastuosum, pistachiers lentisques, rosier de Banks, le buis africain (Myrsine africana), tous les teucriums ont été (jeu de mots niveau CP, mais je kiffe, que voulez-vous) dignes, Plumbago ceratostigma, toutes les succulentes bien sûr et les méditerranéennes en général aussi.

Pour toutes ces plantes, j’ai quand même été (ah, je redouble mon CP) obligée de verser quelques arrosoirs… Conclusion : j’ai installé un arrosage programmé goutt’goutt’ pour espérer avoir encore du vert chez moi et je m’intéresse plus que jamais aux plantes grasses rustiques. 

 

Patricia Mario jardine dans l’Essonne

Patricia Mario, jardinière - Hortus Focus

©Isabelle Morand

Mon jardin de poche a souffert. Plus que jamais la concurrence des racines des grands arbres a été rude. Les jeunes plantations d’arbustes comme les vieux spécimens ont souffert. Les vieux hydrangéas ont fleuri, mais effectivement les têtes étaient plus petites. Le paillis sur les massifs a nettement limité les dégâts. Par contre, la terre seulement recouverte de pelouse s’est gravement fendue. J’ai dû mettre du compost dessus pour que les vers travaillent et les bouchent. Beaucoup de vivaces n’ont pas fleuri. Les increvables sont les vedettes de jardin de curé : heuchères, asters, chrysanthèmes. …

 

Ariane jardine dans le sud de l’Indre-et-Loire

Santoline

Santoline, santolina. ©valuepix

Je jardine en terrain argileux. Les plantes qui ont le mieux passé l’été (sachant qu’on est à plus d’un an de déficit hydrique ici) sont évidemment les premières méditerranéennes que j’ai commencé à acclimater : chêne vert, arbousier, ciste et les lavandes, santolines, thyms, romarins, crapaudine de Syrie (Sideritis syriaca), rue… Les rosiers greffés sur R. canina résistent bien, même les plus récemment plantés, mais ils ne remontent pas. Pas de vieux arbres morts, mais certains qui se défont de branches, cerisier et robinier faux-acacia. Ah si ! Les actinidias sont morts.

Personnellement, j’ai planché des heures sur ‘Pour un jardin sans arrosage’ de Olivier Filippi (que j’avais offert il y a des années à ma mère pour son jardin dans le Var et que j’ai récupéré…) et commencé à passer des commandes chez des pépiniéristes. J’ai également glané des graines en balade dans le Var. Cela fait trois ans que je plante le minimum au printemps.

Sylvie Camusat jardine dans le Morvan

Erigeron karvinskianus - Hortus Focus

Erigeron karvinskianus ©I. Morand

 

Trois mois sans eau. Trois mois ! Des fruitiers en fin de vie n’ont pas résisté. Noisetiers, aubépines, charmes, pruniers sauvages, jeunes chênes, fusains, s’en sortent bien, même s’il faudra attendre 2020 pour un inventaire précis. Pour le reste, les sédums sont fidèles à leur réputation, increvables.

Quasiment pas de fleurs cette année, quelques roses, la glycine. Je me suis contentée des vergerettes, jamais arrosées, quelques minuscules onagres, bouillons blancs, bourraches…
À revoir au printemps prochain.

 

Brigitte jardine dans l’Allier

Très peu de fleurs généralement. Les bignones ont bien souffert, les érables ont partiellement grillé. Les fruitiers ? Catastrophique ! Surtout les pommiers dont les fruits sont tous tombés prématurément. Déjà en début de saison, les lilas m’ont inquiétée, ils ne portaient presque pas de fleurs. J’ai peur de ce que je vais encore devoir constater au printemps prochain. Surtout chez les résineux. 

 

"Lien

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2 Réponses

    • Isabelle Morand

      Bonjour Patrick. Merci pour le lien. Et on n’a pas fini d’en apprendre quand le printemps sera là. Bonne journée

      Répondre

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